Best WordPress Theme based on Material Design - Materialize is a freemium WordPress theme developed by myThem.es

Les Donjons

Donjons permanents

Borsas

Borsas était une ville de paix et de joie, un roi sage et une reine magnifique régnaient en ce lieu, résolus de fonder un royaume dont le principal pouvoir consisterait à protéger tous leurs sujets. Le bonheur de la ville fut accentué par un heureux évènement. Un jour nos très chers dirigeants – roi et reine de Borsas – eurent une fille, la princesse Aelys. Toute la ville fut conviée sur la grande place pour fêter l’événement, cette fête aurait dû être décrite dans les livres d’histoire comme l’une des plus belles fêtes de tout le royaume ; une journée en souvenir du plus beau jour de Borsas… Mais aujourd’hui petits et grands s’en souviennent plutôt comme le jour sombre.

Ce jour devint en effet le pire jour que la ville connut. Le frère de notre très cher roi, Hazel, était un personnage avide de pouvoir et de richesse et il commit la pire des trahisons. Pendant que la fête était à son paroxysme et que, servants comme souverains, coupe à la main, s’enivraient de bonheur et d’alcool, Hazel captura la jeune princesse et s’enfuit avec son précieux butin dans son beau navire d’or et d’argent.

Notre roi chercha sa fille à travers tout le royaume jours après jours, mois après mois. Malheureusement, il ne trouva rien, pas le moindre indice pouvant le conduire à sa tendre enfant. Dépité, il s’enferma dans son château et jamais n’en ressorti. Notre reine  perdit peu à peu sa magnificence et se renferma dans une profonde tristesse n’arrivant plus à trouver le sommeil elle se jeta du haut de la plus haute tour et mourut. Durant les deux années qui s’écoulèrent suite à cet événement, le château se vida peu à peu, le roi amer d’avoir perdu sa fille et sa femme ne voulait plus ni recevoir, ni adresser la moindre parole à ses sujets. Le château et ses environs tombaient de plus en plus en ruines, les fêtes autrefois courantes ne se faisaient plus, les chemins étaient maintenant sombres et ternes et il était difficile d’imaginer qu’à l’apogée du royaume ils furent propres et si bien entretenus. Les habitants du royaume pensaient que ça ne pourrait qu’aller mieux, que le roi allait sortir de sa torpeur, de sa tristesse, et ouvrir les yeux sur le champ de ruine qu’était devenu Borsas.

Mais ils s’étaient trompés… C’est ainsi que des années plus tard, Hazel, le frère du roi, profita de la faiblesse de Borsas et de son roi pour revenir. Il avait pour seul objectif la conquête de la ville et de son magnifique château. Il débarqua avec son immense flotte, brûla, saccagea et mis la ville à feu et à sang, massacrant toute personne se mettant sur son chemin. Il arriva aux portes du château, arme au poing, le regard empli de rage. Il fit exploser ces portes et entra. Il tua sans sommation toute personne du château, aussi bien les hommes qui travaillaient que de simples cuisiniers ou autres serfs. Tous furent torturés et brûlés par simple plaisir. On entendait des femmes crier jusque dans la vallée. Des flammes hautes comme des montagnes semblaient avaler le château et s’amuser avec lui. Même le grand noisetier fut brûlé.

Hazel ouvrit la porte de la salle du trône et toisa son frère, il fixait cet homme détruit mentalement et physiquement, jamais il n’avait vu un homme détruit à ce point, le roi n’était plus que l’ombre de lui-même. Hazel s’approcha de son frère et lui susurra à l’oreille ces mots – qui semblèrent résonner dans la pièce malgré sa voix douce et le carnage sanglant du château : regarde qui j’ai amené avec moi…  La dernière vision du roi fut celle d’une magnifique jeune fille blonde lui enfonçant une lame dans le torse. Notre ancien roi eut à peine le temps de murmurer  avec difficulté le prénom de sa fille “Ael… Aeee… Aelyyy….”,  que son souffle s’éteignit. La princesse venait de tuer son père et n’en saurait jamais rien car Hazel en profita pour la tuer alors qu’il l’avait pourtant élever comme sa propre fille. Jamais personne ne comprit son geste ou n’osa lui demander ses raisons. Terrifiés, les sujets de Borsas le proclamèrent roi et c’est ainsi qu’Hazel devint le nouveau souverain de Borsas. Nul ne sait ce qu’il fait dans ce château, les portes restent fermées et personne n’y entre et n’en sort, mais de nombreuses rumeurs parlent d’une terrible et interminable guerre. Personne ne sait exactement quand ni contre qui, car après tout ce ne sont que des rumeurs.

Borsas est aujourd’hui une ville sombre et froide où l’on rêve de cette époque ancienne. Qui sait, peut être qu’un jour une personne assez courageuse se présentera aux portes…

Fin

– Panda_Barbe

Entré de Borsas

Valyria

Comming Soon =D

Denerim

Comming Soon =D

Tikal

Comming Soon =D

Atlantide

Il était une fois une petite baleine du nom de Gwenn. Seule, égarée au milieu de l’océan et ayant perdu sa maman, Gwenn se mit à nager aux gré des courants. Mais avant de vous conter les débuts de Gwenn laissez-moi vous raconter l’histoire du Cap’tain.

Tout d’abord, avant de devenir le Cap’tain, Gar était un jeune adulte rêvant de suivre les pas de son père au gré des vents. Il avait beau ne pas connaître son père il en était fasciné, il entendait parler de lui à chaque instant aussi bien dans les tavernes, qu’au journal qu’il recevait chaque matin et ce, tous les jours. Il vit la prime de son père monter de plus en plus jusqu’au jour où Gar lu dans le journal que son père avait été tué par des pirates, leurs noms ne furent pas mentionnés mais il fit la promesse de les retrouver et de les tuer. En quelques mois il trouva un équipage, ils étaient tous motivés par le fils de celui qui était à leurs yeux un héros et n’avez plus qu’un but commun, venger leur héros. Ils trouvèrent rapidement un bateau gagné sur une partie de cartes. Gar chercha, puis jour après jour, mois après mois, rencontre après rencontre, enfin lui et son équipage entendirent un indice, ce fut le début de la piste qui allait les mener tout droit à leur but.

Les noms des pirates n’avaient pas été dévoilés par la presse, mais des rumeurs couraient, traversant mers et océans. Personne n’avait vu le visage de l’homme qui avait tué celui que personne ne pouvait surnommer, ce héros des mers si admiré. Néanmoins, couplant les rumeurs les plus sérieuses et les plus folles on pouvait distinguer une forme dans la brume de l’océan, un navire aussi sombre que l’encre, plus long que le plus grand navire marchand de la côté ouest. Ce bâtiment, aux gigantesques voiles grises, n’aurait fait qu’une bouchée du père de Gar et de son équipage, emportant ces hommes dans sa folie noire. Les rumeurs populaires clamaient que l’étendard pourpre de l’assassin arborait un simple crâne pour drapeau pirate. Gar traversa les mers, s’arrêtant dans chaque port, bravant les dangers, pillant sur son passage, fuyant le gouvernement et sa milice anti-piraterie, et il finit par retrouver la trace de ce fameux navire aussi sombre que la nuit. Dans les mers D’Aurora l’assassin de son père régnait en roi, contrôlant de nombreuses petites îles. Gar n’en pouvait plus, il allait enfin pouvoir atteindre son but pour lequel il avait sacrifié toute sa vie. Lui et son équipage s’étaient fortifiés durant ces années de pillage et de recherches, et leur détermination n’avait fait qu’être attisée par l’attente.

Maintenant, ils allaient rentrer en zone noire, zone contrôlé par l’assassin, et tout s’accélèrait. Gar savait qu’en rentrant dans cette zone il ne pourrait pas éviter la confrontation, mais il était prêt, son coeur assombri ne criait que vengeance. Quand le bâtiment aux voiles sombres apparut dans la brume droit devant eux, des cris de guerre résonnèrent sur le navire, tous étaient prêt à venger le père de Gar en donnant leur propre vie. Gar dans un moment d’absence réalisa qu’il envoyait peut être tous ces hommes à la mort, et ce pour une simple vengeance personnelle, n’était-ce pas égoïste ? Un grand tremblement suivi d’un bruit sourd le ramena à la réalité, un canon venait de heurter la coque, l’attaque était lancée. Tout alla vite, trop vite. Gar se perdit au milieu des cris, du sang, ses yeux étaient remplis d’un mélange de peur et de rage quand il vit le mât principal de son bâteau s’écrouler, dévoré par les flammes. Les attaquants étaient trop forts, trop bien équipés, ses confrères, ses amis étaient submergés et s’écroulaient tous un par un. Gar aperçut alors un homme se mettre bien en évidence sur le pont principal, c’était le capitaine, l’assassin de son père. Le grand homme tout vêtu de noir et d’un grand chapeau aux plumes pourpres se tourna vers lui et ajouta “Qu’est ce que vous attendez ?! Tuez moi ce foutu marin!”. Gar comprit en regardant rapidement autour de lui qu’il était le dernier survivant, comme on garde le dessert pour la fin.

“Tu as tué mon père! Je le vengerai!” cria Gar à pleins poumons en empoignant son épée de toutes ses forces en direction de l’assassin de son père. Ce dernier répondit avec un faux sourire qu’il n’avait aucun souvenir de cette fameuse bataille, bien sur il mentait et cela mit Gar dans une fureur noire. Il battit plusieurs des hommes qui venaient à sa rencontre mais il fut bientôt submergé, son espoir de vengeance se brisait peu à peu, et il réalisa qu’il avait envoyé tous ses compagnons à la mort pour une pure utopie idéalisée. Le capitaine du navire adverse s’approcha de Gar qui était désormais à terre, et leva son épée, Gar cru que c’était la fin mais à la place d’une libération il ne ressentit qu’une vive douleur. Il n’en avait jamais ressenti de si forte et pour cause, l’homme au sourire sadique venait de lui sectionner une jambe. Gar avait était appelé ainsi en raison de ses jambes si fortes et habiles, cet homme faisait voler sa vie en éclat avec une facilité déconcertante. Dans un élan qui permet à l’homme de survivre, Gar se redressa rapidement et sauta du pont. Il entendit son bourreau, surpris mais semblant satisfait, crier “Laissez le dans l’eau! Cet imbécile va couler dans les abysses de l’océan!”

Gar était brisé et il croyait sa fin proche, avec une jambe en moins nager lui était impossible. C’est alors qu’un événement aussi inattendu qu’extraordinaire se produisit. Une petite baleine blanche, une espèce très rare, fondit sous son pauvre corps en le maintenant à la surface de l’eau sur sa peau d’ivoire. Oui, oui, il s’agit bien de Gwenn, la petite baleine perdue au milieu de l’océan dont j’avais commencé à vous conter l’histoire au tout début. Elle avait assisté à toute la bataille d’un peu plus loin et s’était pris de compassion pour cet homme qui dans un élan de vengeance et d’amour avait sacrifié sa vie, elle voulait sauver cet homme loyal et honnête et l’empêcher de se briser.

“Mais qu’est-ce que… une baleine? Tu m’as sauvé?…” murmura Gar, ébahi. Gwenn commença à s’éloigner du lieu de la bataille et tous deux purent entendre le grand Capitaine noir exploser de rage “Je te retrouverai et te tuerai !”. Gwenn nagea avec Gar sur son dos à la recherche d’un refuge. Gar était à bout de force et avait pansé sa jambe comme il avait pu, il n’en cru pas ses yeux quand il aperçut enfin une île, des rochers sur cette dernière formait une sorte de crâne rappelant étrangement l’étendard de l’homme qui avait failli le tuer. “Ici, ce sera parfait. Je t’en serais éternellement reconnaissant petite baleine”. Gar décida d’appeler notre petite baleine Gwenn en raison de la couleur de sa peau si blanche. Il élu domicile sur cette île et la fortifia, Gwenn resta à ses côtés. L’assassin de son père organisait des attaques pour le tuer mais Gwenn les repoussait tel le gardien de l’île, et la forteresse devenait de plus en plus impénétrable au fur et à mesure des années. Le capitaine du navire noir n’avait qu’une idée en tête, tuer le seul homme qui avait pu lui échapper, et surtout tuer cette maudite baleine si rare qui lui avait permit de s’échapper. Il plaça une prime très élevé sur la tête de Gar et de sa baleine en promettant à celui qui lui ramènerait leurs têtes, un très grand trésor. Depuis, de nombreux pirates ou de simples hommes tentent leur chance, mais qui sera le prochain assez courageux et avide de richesses qui essayera de s’introduire sur l’île ?

Fin

-Panda_Barbe & -Madame Panda

Skull Island

Le château des brumes

Bonjour à toi jeune aventurier, je suppose que si tu es ici c’est pour en apprendre plus sur l’histoire du château des brumes, je me trompe ? Fort bien, je suppose aussi que tu connais la tragique histoire de Borsas et de son défunt Roi qui fut tué des mains de son frère, Hazel. Si tu la connais déjà alors c’est que l’histoire que je vais te conter est en partie liée à celle de Borsas.

Avant la sombre tragédie qui s’est abattue sur la ville de Borsas, le château des brumes était un endroit splendide, un lieu où la joie et la bonne humeur résonnaient dans ses murs. D’ailleurs, ce château n’a pas toujours porté ce nom macabre, sache que durant ses jours heureux ce dernier était appelé le château de laine, en rapport à la douceur de son propriétaire, un noble du nom de Firus. Ce château fut bâti par ce dernier à la demande de son Roi. Le but premier de sa construction était d’accueillir les voyageurs qui faisaient la route séparant la ville de Borsas et celle de Denerim. Les pèlerins affectionnaient tout particulièrement cet endroit car, construit sur une petite colline, ils pouvaient y admirer la magnifique vue d’un soleil se levant sur la plaine d’Aurora, tout en se délectant de leur lait chaud et d’une tranche de pain franchement sortie du four, tartinée de confiture de fraises. Ce château était toujours plein de vie et de passage, mais à l’heure où je vous parle cela n’est malheureusement plus qu’un lointain souvenir.

Comme vous le savez sans doute, lors du jour sombre, comme les villageois aiment à l’appeler ainsi, la défunte fille bien-aimée du roi, la princesse Aelys, se fit enlevée par Hazel le frère du roi. Firus s’est toujours tenu responsable de cette regrettable tragédie car pendant cette grandiose fête qu’avait organisée le roi, c’est lui qui avait été chargé de recruter des miliciens pour protéger le Roi et sa famille. Mais ces derniers étaient en fait des hommes de main d’Hazel et leur but était de détourner l’attention de Firus pour que le frère du Roi puisse mettre son plan à exécution. Pour se faire, les malfrats ont prétexté une intrusion dans les cuisines du château de Borsas, puis y ont assommé le Noble. Quand ce dernier retrouva ses esprits, le château était en prise d’une terrible terreur, la fille du Roi venait de se faire enlever et Firus ne put rien faire pour la sauver. Et c’est à ce moment-là que le Noble comprit qu’il s’était fait duper. Il accourut auprès de son Roi, mais quand il croisa son regard, il comprit aussitôt que le Roi n’était déjà plus que l’ombre de lui-même.

Des jours durant, Firus envoya des navires de guerre sillonner les océans à la recherche d’Aelys. Mais toutes ses recherches se soldèrent par un échec. Ce dernier, pris de fureur de ne pas trouver la moindre trace de la fille du Roi, commença par perdre son sourire. Puis, jour après jour, la démence le gagna jusqu’à ce jour-là.

Un soir de pleine lune où le brouillard était venu poser son manteau macabre sur la demeure de Firus, et pendant que tous les voyageurs ayant pris le gîte en ces lieux dormaient à poings fermés, le Noble fût pris d’une crise de démence sans pareille. Dans sa folie ce dernier s’empara d’une dague qu’il trouva dans l’un des sacs des voyageurs, puis chambre après chambre, massacra toutes les personnes se trouvant dans l’enceinte de sa propriété. Une fois qu’il eut retrouvé ses esprits, il vit sous ses yeux la vision de tous ces pèlerins qu’il avait assassiné. Et c’est après cette horrible nuit qu’il décida de fermer l’accès à sa demeure. quant à lui il s’enferma dans la salle de réception et n’en sorti uniquement que pour observer les nuits de pleine lune et celles où une légère brume s’abat sur son château.

Fin

-TheSprit

Entré du château des brumes

Donjons d’Évent

Dans des temps anciens, les nains, les humains et les elfes cohabitaient en harmonie sur terre. Ils se partageaient équitablement les différentes terres existantes; les humains vivaient dans les plaines, les elfes dans les forêts et les nains dans les montagnes. Les nains connaissaient l’art de la forge comme nul autre être vivant; tandis que les humains connaissaient celui de la chasse, et les elfes celui de la médecine. Chaque race pouvait apporter ces connaissances à l’autre et ainsi faire perdurer la paix sur Terre

Mais malgré cette paisible harmonie, un roi humain vicieux et avide de pouvoir, connu sous le nom de Droma décida de s’emparer des connaissances des deux autres races. Grâce à cela il comptait envahir chacune des forêts elfes et des montagnes naines présente sur cette Terre et ainsi y installer son royaume. Une guerre éclata tout d’abord entre les humains et les elfes. Cette guerre fut sans pitié et les elfes se firent exterminer par leur assaillant. Les nains eux, qui eurent vent des intentions des humains, décidèrent de fortifier leurs cités et leurs forges puis se confinèrent à l’intérieur de ces dernières. Mais les humains avaient eux aussi des armes destructrices telles que l’arme du roi Droma, le sabre de la lumière corrompue. Cette arme amena le chaos et la désolation partout où il passa et les citadelles et forges tombèrent les unes après les autres. Et alors que la guerre semblait perdue pour le royaume des nains, un dieu vint apporter à leur roi Radsvid, une arme capable de rivaliser contre le sabre de la lumière corrompue, cette arme fût appelé Vengryn.

Lorsque les humains se retrouvèrent devant les portes de la citadelle de Karakzhar, le roi Droma, sûr du pouvoir que lui conférait son arme, lança un défi au roi nain qui n’eut d’autres choix que d’accepter s’il voulait protéger le reste de son peuple. Mais le Roi des humains ne s’attendait pas à ce que le Roi nain est en çà possession une arme divine. Et dans c’est dans ce combat sans merci que se sont livré les deux rois dont l’un d’entre eux y laissa la vie. Il s’agissait du Roi des humains, Droma. Suite à ce combat les troupes du roi déchu repartir dans leur contrer et ne remirent jamais les pieds dans les montagnes naines, tandis que les armes des deux rois furent enfermées sous bonne garde dans la plus profonde et la mieux cachée des salles de la citadelle.

Le Roi Radsvid jura de ne jamais utiliser aucune de ces deux armes sauf si la paix et l’harmonie du monde venaient à être remise en danger par un autre royaume.

-TheSprit

Les mines d'Erasgeth, cité naine